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Voici un métier peu commun mais qui gagne pourtant à être connu.

En effet, cette profession semble être idéale pour ceux qui aiment la nature, le contact avec les gens et les longues randonnées.

Mais comment ont fait Astrid, Xavier et Bixente pour devenir accompagnateur de montagne et comment se déroule leur quotidien ?

En quoi consiste le métier d’accompagnateur (e) de montagne ?

Astrid : Mon métier consiste à accompagner des personnes férues de randonnées en montagne. Je travaille aussi bien l’été que l’hiver, à pied en ou en raquettes.

Xavier : J’aime bien me définir comme un guide des montagnes. Je suis celui qui va vous faire découvrir de nouveaux sentiers et qui vous saura vous montrer à quel point la montagne est belle.

Bixente : En tant qu’accompagnateur des montagnes, j’ai plusieurs responsabilités : guider en toute sécurité les randonneurs, faire de la pédagogie en leur rappelant les gestes respectueux de l’environnement et enfin transmettre un savoir et des connaissances sur la faune et la flore de nos montagnes.

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre métier ?

Astrid : Ce que j’aime le plus dans mon métier ce sont toutes les facettes qu’il regroupe : sportif, social, écologique, touristique, économique.

Xavier : Je suis heureux de penser que je contribue à la préservation de notre patrimoine, de sa faune et de sa flore.

Bixente : Mon mode de vie ! J’aime vivre et travailler en pleine nature, camper, ne pas connaître de routine, rencontrer et côtoyer des personnes différentes.

Qu’est-ce que vous aimez le moins dans votre métier ?

Astrid : Ce que j’aime le moins dans mon métier c’est le fait qu’il y ait peu de contrats stables. On doit toujours se débrouiller par soi-même pour trouver des missions.

Xavier : J’adore mon travail, mais parfois, le fait de toujours travailler quand ma famille est en week-end ou en vacances commence à me peser un peu. Je suis toujours un peu à contresens.

Bixente : J’adore travailler en pleine nature, mais parfois cela peut être stressant : la météo est souvent capricieuse et on est très dépendant.

Quelles sont les qualités requises pour exercer ce métier ?

Astrid : Pour moi, il faut être toujours innovant et à l’affût des nouvelles tendances, afin de proposer des activités originales aux clients. Par exemple, depuis de nombreuses années, la marche nordique ou la via ferrata attirent de nombreuses personnes.

Xavier : Un bon accompagnateur des montagnes doit être en excellente forme physique et très résistant. En effet, il n’est pas rare que nous menons des randonnées de 8 heures.

Bixente : Personnellement, je pense qu’un accompagnateur des montagnes doit être responsable, conscient des dangers et être toujours de bonne humeur. Et oui, exit la caricature du guide des montagnes bourru. Il est aujourd’hui proche de l’animateur par certains aspects.

Quelle est la formation pour devenir accompagnateur (e) de montagne ?

Pour devenir accompagnateur des montagnes, il est nécessaire de posséder le diplôme correspondant, qui fait partie du brevet d’état d’alpinisme. Cette formation dure de 1 à 3 ans.

Y a-t-il un concours d’accompagnateur (e) de montagne ?

Si votre souhait est d’obtenir le brevet d’état d’alpinisme ou le diplôme d’accompagnateur en moyenne montagne, vous devez suivre le cursus entier et vous présenter ensuite à des examens spécifiques.

La formation du diplôme de guide de haute montagne est-elle assurée par l’école nationale de ski et d’alpinisme.

Il n’y a donc pas de concours à proprement parler.

Existe-t-il des écoles d’accompagnateur (e) de montagne ?

Le brevet d’état d’éducateur sportif est préparé par de nombreux organismes de formation en France. En revanche, le diplôme d’état d’accompagnateur en montagne, lui, est préparé à l’école nationale des sports de montagne.

Quel est le salaire d’un accompagnateur (e) de montagne ?

L’accompagnateur de montagne est généralement un indépendant qui travaille pour son propre compte. Il facture ainsi sa journée entre 150 et 300 euros.

S’il est salarié, il touche généralement entre 1 600 à 1 700 euros brut mensuels en début de carrière.

Quels conseils donneriez-vous aux personnes qui souhaitent exercer ce métier ?

Astrid : Soyez sûr de vous, persévérant et efficace sur le terrain.

Xavier : Je ne peux que vous conseiller de vous entraîner car l’examen n’est pas facile, il faut être en excellente forme et aguerri.

Bixente : Pour réussir à gagner votre vie, vous devez diversifier votre activité. Vous pouvez par exemple démarcher les collectivités locales ou les associations de protection de la nature et surtout n’oublier pas de rencontrer directement les populations locales.

 

 

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