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L’analyste cogniticien invente des modèles de conception permettant une meilleure collaboration entre l’être humain et le système informatisé.

Gwenaël, Vanina et Quillian évoquent avec nous ce métier encore peu connu : quelle formation, quelles compétences et sont les qualités requises pour devenir analyste cogniticien ?

En quoi consiste le métier d’analyste cogniticien ?

Gwenaël : J’aspire à une meilleure communication et une meilleure coopération entre l’humain et le système informatisé. Mon métier se situe à l’interface entre l’informatique, l’automatique et les sciences humaines et sociales.

Vanina : Les propositions et les projets que je mène au quotidien visent à apporter un gain d’efficacité, une réduction des effectifs, une accélération de l’innovation, une amélioration de la sécurité, un meilleur confort d’utilisation etc.

Quillian : Je travaille en tant que consultant prestataire pour des entreprises de divers secteurs d’activité : énergie, transport, industrie, aérospatial, jeu vidéo etc. Comme n’importe quel chef de projet, je vais d’abord réaliser une analyse des besoins, avant de concevoir, régler et mettre en place la solution choisie.

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre métier ?

Gwenaël : Je travaille au sein d’un grand groupe bancaire et je suis ravie de pouvoir échanger au quotidien avec des informaticiens, des automaticiens, des statisticiens, des psychologues du travail, des ergonomes etc.

Vanina : J’apprécie particulièrement l’interdisciplinarité de notre métier. En effet, je dois composer avec des connaissances techniques, informatiques, systémiques, sociales, biologiques, comportementales.

Quillian : J’aime beaucoup appliquer la démarche de résolution de problèmes à mes projets.

Qu’est-ce que vous aimez le moins dans votre métier ?

Gwenaël : Ce qui est compliqué c’est de trouver un poste de salarié. Il est vrai que j’ai eu cette chance, mais j’ai longtemps cherché avant cela.

Vanina : Il n’est pas toujours simple de convaincre certains acteurs dans l’entreprise, selon que l’objectif est de faire faire des économies ou au contraire investir pour en faire dans un second temps.

Quillian : En théorie, le métier d’analyste cogniticien pourrait se retrouver dans de nombreux champs d’application : pilotage, visualisation, réalité virtuelle, handicap, sécurité, gestion des connaissances etc. Mais en pratique, il y a très peu de postes en France.

Quelles sont les qualités requises pour exercer ce métier ?

Gwenaël : Il faut connaître les méthodes d’investigation et de résolution de problèmes. Il faut par ailleurs se montrer curieux des gens et de leur organisation au quotidien.

Vanina : Pour exercer le métier d’analyste cogniticien, il faut avoir un sens aigu de l’analyse, posséder une vision globale et faire preuve de rigueur dans le suivi de ses projets.

Quillian : Un bon cogniticien sait s’adapter et faire preuve d’empathie afin de comprendre les enjeux d’une organisation de l’intérieur.

Quelle est la formation pour devenir analyste cogniticien ?

Une formation supérieure est requise :

  • Diplôme d’ingénieur ou master en sciences cognitives, informatique ou mathématique appliquées
  • Master informatique spécialité sciences cognitives
  • Diplôme d’ingénieur cogniticien

Y a-t-il un concours d’analyste cogniticien ?

Non.

Existe-t-il des écoles d’analyste cogniticien ?

Il existe une école nationale supérieure de cognitique qui est située à Bordeaux.

Quel est le salaire d’un analyste cogniticien ?

Un analyste cogniticien gagne environ 30/32 KE en début de carrière.

Quels conseils donneriez-vous aux personnes qui souhaitent exercer ce métier ?

Gwenaël : N ‘oubliez pas que vous êtes le trait d’union entre plusieurs disciplines voire plusieurs fonctions au sein de l’entreprise. Vous devez donc garder une forte ouverture d’esprit.

Vanina : L’analyste cogniticien va travailler avec de nombreux acteurs variés. Il doit donc posséder une grande écoute et une bonne communication. L’idée c’est de faire avancer tout le monde dans le même sens.

Quillian : Notre travail se situe entre la recherche et le terrain. Il faut dans un premier temps savoir analyser et exploiter les données puis dans un second temps trouver des solutions.

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