Et si vous vous formiez à distance ? Plus de 100 formations proposées par notre partenaire. Plus d'informations et documentation gratuite en bas de cette page.

Le(la) contrôleur(euse) des impôts est comme le médecin : moins on le(la) voit, mieux on se porte. Le métier de contrôleur(euse) des impôts est souvent mal perçu et pourtant… Son rôle est important pour éviter les fraudes qui feraient perdre des dizaines de millions d’euros à l’Etat (et donc à nous, contribuables). Amélie, Rémi et Gilbert, à travers leurs témoignages, nous font découvrir leur métier (le quotidien, les missions, le salaire, le concours de contrôleur(euse) des impôts). 

En quoi consiste le métier de contrôleur(euse) des impôts ?

Amélie : Le contrôleur des impôts est un technicien de la fiscalité. Il assure le suivi administratif ainsi que différentes fonctions dans des domaines fiscaux variés, informatiques et bureautiques. Il travaille la plupart du temps dans un centre des impôts, mais il peut ensuite évoluer et être affecté à la DGI (Direction Générale des Impôts), pour s’occuper du recouvrement des impôts dans les caisses de l’État.

Rémi : Le contrôleur des impôts est un fonctionnaire de catégorie B. C’est un travail essentiellement administratif qui implique un suivi de dossiers dans différents domaines. Il peut procéder à des saisies ou des blocages de comptes, selon les cas.

Gilbert : Je contrôle les déclarations des particuliers et des entreprises. Mon domaine d’activité est très large : taxe d’habitation, recensement du patrimoine, impôts sur le revenu ou sur les sociétés, recouvrement…

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre métier ?

Amélie : J’ai toujours été attirée par la fiscalité. Pour moi, occuper ce poste est très vite apparu comme une évidence..

Rémi : J’aime le côté administratif, juridique, et le travail en équipe.

Gilbert : Contrairement à ce qu’on pourrait croire, nos journées sont variées, car nous épluchons chaque jour des dossiers différents.

Qu’est-ce que vous aimez le moins dans votre métier ?

Amélie : Voir le regard des gens changer lorsqu’on leur annonce notre métier, qui éveille soit de la crainte, soit de la curiosité.

Rémi : Ce n’est pas toujours facile de faire comprendre qu’on ne fait pas cela pour notre plaisir, je pense notamment à un redressement fiscal, mais que nous ne faisons qu’appliquer la loi.

Gilbert : Le métier de contrôleur des impôts est souvent mal perçu. Il faut savoir s’épargner et faire comprendre au contribuable que s’il n’y a pas de fraude, nous n’intervenons pas !

Quelles sont les qualités requises pour exercer ce métier ?

Amélie : Le contrôleur des impôts doit être attentif, dynamique, connaître parfaitement la loi et la comptabilité.

Rémi : Aimer la fiscalité et la gestion administrative me paraît indispensable.

Gilbert : Il faut être rigoureux, vigilant, avoir de l’autorité, et bien sûr aimer les chiffres.

Quelle est la formation pour devenir contrôleur(euse) des impôts ?

Une fois le concours de contrôleur(euse) des impôts en poche, vous suivrez une formation rémunérée de 12 mois répartie comme suit :
– 8 mois d’enseignement théorique en école
– 4 mois de stage à la DGI.

Y a-t-il un concours de contrôleur(euse) des impôts ?

Il faut passer le concours de contrôleur(euse) des impôts. C’est un concours de catégorie B ouvert aux bacheliers(ères) ou par concours interne. Il est préférable d’avoir de sérieuses notions en droit pour s’y présenter. L’âge maximal est de 45 ans pour se présenter au concours.

Existe-t-il des écoles de contrôleur(euse) des impôts ?

Vous suivrez votre formation de contrôleur(euse) des impôts à l’Ecole nationale des impôts de Clermont-Ferrand ou à Paris.  Si vous avez choisi de vous spécialiser dans le cadastre, vous serez alors amené(e) à suivre vos cours à l’Ecole nationale du cadastre à Toulouse. Pour préparer le concours, vous pouvez vous rapprocher d’organismes de formation à distance comme Educatel, les Cours Servais ou encore le Cnfdi.

Quel est le salaire d’un(e) contrôleur(euse) des impôts ?

Le(la) contrôleur(euse) des impôts débute avec un salaire proche de 2100€/mois. En fin de carrière, le salaire d’un(e) contrôleur(euse) des impôts atteindra jusqu’à 3800€/mois. Vous pouvez évoluer en passant des concours internes, pour devenir notamment Inspecteur(trice) des Impôts ou Contrôleur(euse) des impôts de 1ère classe.

Quels conseils donneriez-vous aux personnes qui souhaitent exercer ce métier ?

Amélie : Soyez rigoureux et intéressez-vous le plus rapidement possible au droit et à la comptabilité. N’hésitez pas à vous inscrire à plusieurs concours en même temps pour optimiser vos chances d’entrer dans la fonction publique.

Rémi : C’est un métier souvent mal vu par le contribuable mais, dès que vous serez passé outre, vous pourrez vite vous épanouir professionnellement. En plus, vous pourrez rapidement évoluer.

Gilbert : Le concours est difficile, alors persévérez si vous échouez la première fois !

Ce métier vous intéresse ? Recevez gratuitement une documentation sur la formation.

Formez-vous de chez vous, à votre rythme grâce à Cours Servais. Remplissez le formulaire, un conseiller vous informera sur le programme détaillé et les tarifs.


Et si vous vous formiez à distance ?

Plus de 100 formations proposées par notre partenaire Skill and You. Remplissez le formulaire, un conseiller vous informera sur le programme détaillé et les tarifs.
PARTAGER