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Vous passez vos journées à crayonner le moindre morceau de papier que vous avez sous la main ? Optez pour un métier qui vous permet de vivre de votre passion et de votre savoir-faire : dessinateur(trice).

Mais attention, sachez qu’il n’existe pas un, mais plusieurs métiers de dessinateur(trice) :  dessinateur(trice) illustrateur(trice), dessinateur(trice) bd, dessinateur(trice) projeteur(euse), dessinateur(trice) industriel(le), dessinateur(trice) en bâtiment… Il va donc falloir choisir le métier qui vous correspond le plus et opter pour la formation adéquate.

Laïla, Valentin et Laurent, tous les trois dessinateurs, nous font découvrir un métier qu’ils aiment : le leur. 

En quoi consiste le métier de dessinateur(trice) ?

Laïla : Le métier de dessinateur est très vaste. Vous pouvez travailler dans plusieurs domaines comme la BD, l’illustration, la publicité, l’architecture. Je travaille en free-lance car je suis illustratrice de livres pour enfants. Suite à un entretien avec la maison d’édition et l’auteur qui me donnent leur brief, je leur propose des planches dessinées. Elles sont ensuite retravaillées en fonction de leur retour, puis sont validées avant l’impression.

Valentin : Je suis dessinateur roughman. Je travaille en agence de pub. A partir des indications du directeur artistique, je réalise des roughs, ce sont des dessins très précis et propres de la future campagne publicitaire (spot ou affiche). Mon travail est très important car il sera présenté au client pour valider le démarrage de la campagne. Une fois cette dernière lancée, les roughs servent au caméraman, au photographe, ou au maquettiste à comprendre exactement ce qu’on attend de lui.

Laurent : Le métier de dessinateur offre un large panel de spécialisations : publicité, BD, topographe, paysagiste, projeteur (architecture), industriel… Son rôle est souvent de retranscrire sur papier ce qu’on lui demande.

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre métier ?

Laïla : Créer un univers qui plaît à mon public préféré : les enfants.

Valentin : J’exerce un métier où je dessine toute la journée. J’adore baigner dans le monde de la publicité, car cela nous fait rencontrer pleins de personnalités différentes.

Laurent : C’est un métier qui apporte beaucoup d’ouverture d’esprit. Au cœur de l’actualité et de la nouveauté, vous êtes sans cesse obligé de vous renouveler, et c’est cela qui me passionne.

Qu’est-ce que vous aimez le moins dans votre métier ?

Laïla : Je déteste retravailler mes planches alors qu’elles ont été validées, car dans ce cas-là, il faut se rendre immédiatement disponible, et travailler dans l’urgence pour ne pas rater la date du bouclage et de l’envoi en impression.

Valentin : Le stress n’est pas toujours facile à gérer car, en publicité, les délais sont très rarement respectés, et on vous fait bien sentir que vous devez rendre ces roughs en urgence.

Laurent : Devoir me justifier, et parfois me taire pour ne devenir qu’un exécutant.

Quelles sont les qualités requises pour exercer ce métier ?

Laïla : Le dessinateur doit évidemment savoir parfaitement dessiner, représenter un objet dans l’espace, et créer des personnages ne lui pose aucun problème. S’il est illustrateur, il doit avoir son univers propre.

Valentin : Le roughman doit évidemment avoir un bon coup de crayon, sans être trop personnel, car le métier n’exige pas d’être artiste, il faut juste retranscrire sur papier les idées du directeur artistique. Il faut aussi avoir une bonne rapidité d’exécution.

Laurent : Avoir de la technique, une grande capacité d’écoute et d’observation.

Quelle est la formation pour devenir dessinateur(trice) ?

Le(la) dessinateur(trice) suit en général une école d’Arts pour préparer un DNAP en 3 ans, puis un DNSEP en 2 ans. Il est aussi possible de suivre un BTS communication visuelle, option graphisme, édition, publicité.

Y a-t-il un concours de dessinateur(trice) ?

Il y a souvent un concours d’entrée dans les écoles, qui consiste à la réalisation d’un travail graphique selon un sujet (durée : 2 ou 3h). Si vous passez ce cap, vous passerez devant un jury qui évaluera vos connaissances et votre motivation.

Existe-t-il des écoles de dessinateur(trice) ?

Oui, il en existe plusieurs avec chacune leurs spécificités. Vous pourrez par exemple vous inscrire à l’école Estienne à Paris qui propose un D.M.A. arts graphiques, option illustration, et un DSAA illustration médicale et scientifique. Il y a également quelques écoles privées qui forment les dessinateurs(trices), comme : l’E.C.V. à Paris, l’école Émile-Cohl de Lyon, ou encore l’école d’Arts Appliqués de Poitiers. Vous pouvez également suivre une formation à distance avec le CNFDI, Lignes et Formations ou encore Ecole chez soi pour ne citer qu’eux.

Quel est le salaire d’un(e) dessinateur(trice) ?

Le salaire d’un(e) dessinateur(trice) varie entre 1500 et 2000 € brut / mois, en fonction de sa spécialisation et de son expérience.

Quels conseils donneriez-vous aux personnes qui souhaitent exercer ce métier ?

Laïla : Je vous conseille d’avoir votre propre personnalité, car c’est cela qui vous fera sortir du lot. C’est un métier qu’on ne peut faire que par passion, alors faites-vous plaisir et créez votre univers. Inutile de copier les autres, bien au contraire.

Valentin : Comme dans tous les métiers de la création, il faut savoir rester humble quand on vous fait des remarques sur votre travail. Comprenez bien que ce n’est pas contre vous, c’est juste pour être au plus proche de l’attente du client.

Laurent : Savoir faire des crayonnés, c’est essentiel, mais maîtriser les logiciels de conception-graphique est désormais incontournable !

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