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Expert(e) des langues étrangères, le(la) traducteur(trice) est capable de traduire un texte ou un roman d’une langue vers une autre langue tout en respectant la forme et le fond de la version originale.

Ce métier vous intéresse ? Découvrez comment devenir traducteur(trice) grâce aux témoignages de Béatrice, Marc et Maria, qui nous parlent de leur métier (formations, salaire, qualités requises…). 

En quoi consiste le métier de traducteur(trice) ?

Béatrice : Ce métier consiste à recevoir un texte et le traduire dans la langue souhaitée. Il s’agit donc de réécrire le texte en une autre langue, respectant la forme et le fond de l’original.

Marc: C’est un métier qui consiste à traduire des textes d’une langue vers une autre langue. J’exerce cette profession en tant que travailleur indépendant. Je suis donc en contact direct avec les clients. En ce qui concerne le prix d’une traduction, le coût est calculé selon le nombre de mots à traduire.

Maria: Etre traducteur c’est transposer un texte original en français vers l’anglais par exemple. On peut s’aider des dictionnaires ou bien des sites dédiés aux traducteurs qui permettent de rechercher des thèmes et d’obtenir des réponses d’autres traducteurs.

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre métier ?

Béatrice : Ce que j’aime le plus c’est de traduire des écrits de différents types. Cela me permet aussi d’enrichir mes connaissances.

Marc : J’aime pouvoir être en contact direct avec les clients. Cette profession à pour moi deux facettes, l’une étant la traduction et l’autre la partie commerciale.

Maria : Le domaine des langues m’a toujours passionné. Malheureusement, ce secteur ne recrute pas énormément. Je me sens donc privilégiée de pouvoir exercer le métier de mes rêves.

Qu’est-ce que vous aimez le moins dans votre métier ?

Béatrice : Ce que j’aime le moins c’est de passer toute la journée devant l’ordinateur. C’est très fatiguant.

Marc : Il est parfois difficile d’obtenir des demandes de traductions. J’ai choisis la voie indépendante mais il est vrai que ce n’est pas toujours simple de trouver du travail.

Maria : La pression est sans doute ce que j’aime le moins dans ce métier. Il peut y avoir des écrits très compliqués à traduire qui m’obligent à y consacrer plus de temps que prévu. Cependant, il faut envoyer la traduction à la date espérée. Pour cela, je dois souvent rester plus de temps au bureau pour pouvoir rendre le travail en temps et en heure.

Quelles sont les qualités requises pour exercer ce métier ?

Béatrice : Il faut avoir des capacités linguistiques et bien évidemment des compétences rédactionnelles.

Marc : Etre traducteur/ traductrice c’est avoir une facilité pour les langues, mais aussi être doté de compétences relationnelles pour le contact avec les clients.

Maria : La rigueur, une bonne culture générale et la maîtrise parfaite de sa langue maternelle, sont pour moi les qualités indispensables à avoir pour exercer ce métier.

Quelle est la formation pour devenir traducteur(trice) ?

L’idéal est d’avoir un master 2, niveau Bac + 5.

Par exemple :
• Master en Traduction et Communication ;
• Master en Traduction et Interprétation ;
• Master pro spécialité industries de la langue et traduction spécialisée…

Il est aussi possible de s’inscrire dans un école ou un institut pour avoir une formation à la traduction comme à l’Estri (Ecole Supérieure de Traductions et Relations Internationales à Lyon) ou encore à l’Institut de traducteurs, d’interprètes et de relations internationales (Strasbourg).

Y a-t-il un concours pour exercer ce métier ?

Oui, à l’ESIT (Ecole Supérieure d’Interprètes et de Traducteurs) ou à l’ISIT (Institut Supérieur d’Interprétation et de Traduction), deux écoles particulièrement renommées. L’entrée qui est très sélective se fait sur concours.

Existe-t-il des écoles spécialisées dans ce domaine ?

Oui, il existe plusieurs écoles spécialisées dans la traduction, notamment :
• Estri (Ecole Supérieure de Traductions et Relations Internationales à Lyon) ;
• ETL-CNL (Ecole de traduction littéraire).

Quel est le salaire d’un(e) traducteur(trice) ?

Le salaire d’un(e) débutant(e) est d’environ 1900 € brut mensuel.

Quels conseils donneriez-vous aux personnes qui souhaitent exercer ce métier ?

Béatrice : Il faut bien évidemment avoir un très bon niveau dans plusieurs langues étrangères, mais aussi pratiquer énormément, car pour devenir un bon traducteur il faut pratiquer le plus souvent plusieurs domaines.

Marc : Je leur conseillerai de partir à l’étranger pour améliorer les compétences dans la langue et s’imprégner de la culture.

Maria : Soyez rigoureux et attentif à l’évolution linguistique.

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